vendredi 23 juin 2017

Extrait et précommande de "Dark Company" ^^


Dans mon dernier billet, j'ai dit que je m'expliquerai sur mes fins "bâclées". Heu, finalement, je crois que je vais décaler l'article jusqu'à la mi-juillet. 😄 Disons que juste avant la sortie de "Dark Company", ce n'est pas très approprié. C'est comme se tirer une balle dans le pied, ça doit faire très très mal !!! En fait, l'article risquerait de faire fuir le peu de lectrices qui me lisent. D'autant que dans ce tome-là, j'ai l'impression (et ça n'engage que moi lol) d'avoir fait des efforts sur le final. ^^

Hé hé J'ai mieux à vous proposer à la place ! 😁 Vous l'attendiez (et même si vous ne l'attendiez pas, c'est pareil ! lol), voici en exclusivité mondiale (au moins ^^) l'extrait de "Dark Company", un New Adult émouvant, avec une touche de Dark, de sensualité et de suspense. (Pour accéder aux différents sites de lectures, cliquez sur les liens "Extrait" en orange. ^^)

 
Extrait E-pub
Extrait Kindle

Extrait sur Calaméo
 

Extrait sur Wattpad



Si l'extrait vous a plu, je vous invite à passer la précommande de "Dark Company", pour l'avoir sur votre écran le jour de sa sortie officielle, soit le 3 Juillet 2017. La version papier arrivera en même temps ou presque pour les papivores ! 😄 (Je tiens à préciser que la version de l'extrait n'est pas totalement corrigée.)

"Dark Company" 2,99 € (03 Juillet 2017)
 http://amzn.to/2s2J4Ll
« Un jeu. Un drame. Deux destins bouleversés.


Ashton Pratt est sur le point d’intégrer l’université lorsque sa vie prend brusquement un autre tournant. Son avenir tout tracé vole en éclats après un accident de la route, laissant son corps à jamais meurtri.

Après six ans d’absence, Emmy Jessen revient à Colorado City dans le seul but de réparer les torts causés à Ashton. Elle est bien décidée à l’aider à réaliser son rêve, même au détriment de sa propre vie !


Deux cœurs déchirés. Une erreur du passé. Une seconde chance. »


Merci de votre attention ! 😀


dimanche 11 juin 2017

Les dessous de "Dark Company"


"Dark Company" 2,99 € (03 Juillet 2017)

« Un jeu. Un drame. Deux destins bouleversés…

Ashton Pratt est sur le point d’intégrer l’université de son choix lorsque sa vie prend brusquement un tournant tragique. Son avenir tout tracé vole en éclats après un accident de la route, laissant son cœur et son corps à jamais meurtris.

Après une absence de six ans, Emmy Jessen revient à Colorado City dans le seul but de réparer les torts causés à Ashton. Elle est bien décidée à l’aider à réaliser son rêve, même si ce sera au détriment de sa propre vie !

Deux cœurs déchirés. Une erreur du passé. Une seconde chance… »



A moins d'un mois de sa publication (le 03 juillet approche à grands pas !), il est plus que temps de vous entretenir entre quatre yeux de "Dark Company", dont j'ai le plaisir, ci-dessus, de vous présenter la couverture (toujours réalisée par la très talentueuse AngieOz) ainsi que le résumé provisoire (toujours concocté par la très maladroite Hélo). ^^ Il s'agit du tome 1.5 de ma série surprise. 😛 Pourquoi "surprise" ? Pour la petite histoire, je n'avais pas prévu de faire un tome 2 sur Warrick ! Mais comme des lectrices rouspétaient à propos de la fin abrupte de "Bad Company", je les ai écoutées et ai accédé à leur demande. Promis, mon prochain billet sera consacré à mes fins que certaines qualifient de "bâclées". 😶

Alors, c'est quoi un tome .5 en général et celui-ci en particulier ? C'est une histoire intermédiaire, située entre le 1er et le 2ème tome (Bien, Hélo ! Cro forte en math ! ^^), qui fait avancer peu ou prou le schmilblick et qui porte le plus souvent sur des personnages secondaires. Et on y voit apparaître en guest-star, les personnages principaux/secondaires des tomes précédents. C'est une sorte de pause avant de reprendre le fil rouge de l'intrigue. Donc j'espère que votre attente sera des plus agréables avec Ashton et Emmy, avant de vous focaliser sur le couple Warrick, l'accro des sucettes au citron, et *** ! 😘

A la lecture du résumé de "Dark Company", vous pouvez deviner que le livre va contenir son petit lot de drames et d'émotions (mâtiné d'un brin de suspense et d'une touche d'érotisme). En même temps, vous mélangez dans un shaker deux personnes aux caractères diamétralement opposés, vous ajoutez un passif dramatique, vous secouez le tout et obtenez un cocktail avec pas mal de remous ! 😉 J'attire votre attention sur le titre du livre qui peut induire en erreur. Ce n'est pas à proprement parler une Dark. C'est bien une romance New Adult. ^^

Pour bien montrer qu'il s'agit d'un intermède, j'ai voulu instaurer une cassure nette entre les deux tomes. Moi qui ai l'habitude d'écrire à la troisième personne et au passé, je me suis lancé un défi personnel. Eh oui, chères lectrices, pour la première fois, un de mes textes est entièrement écrit à la première personne (avec alternance de points de vue) et au présent ! ^^ Je sais que les autres auteures font ça les doigts dans le nez, mais pour moi ça a été une petite gymnastique pour ne plus être omnisciente. Donc je croise les doigts pour que ça vous plaise. Désolée pour les allergiques au "je", je reviendrai à la 3ème personne pour le tome 2.

Bon, sur ce, je retourne à mon texte sur le feu. 😋
Rendez-vous très prochainement pour les habituels : le trailer, l'extrait et la précommande. 😄


dimanche 28 mai 2017

Opposition # 2 : Romance & Pédagogie


Vous le savez ou vous ne le savez pas, une fois par mois, je prends virtuellement mon baluchon sous le bras et je pars faire mon tour d'horizon des sites de notations de livres autre qu'Amazon (Booknode, Babelio et Goodreads), pour prendre connaissance d'éventuels commentaires laissés à mon attention. En réalité, mon voyage 2.0 est très rapide puisqu'il n'y a que sur Booknode que ça "bouge" un peu. Je ne suis pas assez connue pour susciter l'envie de déposer une tonne d'avis sur mes modestes œuvres (n'est pas la fantastique Jay Crownover qui veut ! 😋). Je sais que je me fais du mal, mais je dois avoir de fortes tendances masochistes, parce que j'en reviens chaque fois plus dépitée et... rebelote le mois suivant !  😒 Tiens, dernièrement sur Booknode, j'ai lu que dans mon dernier bébé, "Bad Company", il n'y avait pas de romance... Ouch ! Pour une auteure estampillée "romance", ça craint un max ! (Heu, je peux aller me pendre, là ? *snif*) Bref, je m'égare !


"Graphique tiré du site Booknode"

Dans ce billet, je voulais vous montrer ce très intéressant tableau, extrait du site Booknode, et qui évalue les composantes qualitatives de mes romances. Globalement, j'obtiens une note finale d'auteure de 6,8 / 10. ^^ Ce qui est un score très très honorable, au regard de tous les commentaires peu élogieux que j'ai récoltés sur l'ensemble de ma bibliographie. Ce sont mes détractrices qui doivent être contentes ! 😛 Les éléments, comme les personnages, l'écriture ou l'addictivité, sont corrects. Par contre, deux barres rouges sautent immédiatement aux yeux. Outre que je manque d'humour (la bave de ma déconnade n'a pas atteint mes blanches pages !), le deuxième critère à améliorer concerne la "pédagogie". Hélas, je ne crois pas être en mesure de jamais relever cette faiblesse. Pire, la tendance ne fera qu'accuser une baisse...

Quelle est la définition de la pédagogie ? "Elle désigne l'art de l'éducation. Le terme rassemble les méthodes et pratiques d'enseignement requises pour transmettre des compétences, c'est-à-dire un savoir (connaissances), un savoir-faire (capacités) ou un savoir-être (attitudes)." Quelle responsabilité ! lol Récemment, j'ai lu un article qui mentionnait le fait que les auteures de romance n'incluaient pas assez de pédagogie dans leurs ouvrages. Après, on peut se demander raisonnablement quel est le rôle de la romance. Est-il double, "enseigner" en plus de celui de divertir ? Une sorte de deux produits en un. Il faut croire que oui, puisque beaucoup de lectrices déplorent l'image que renvoient les rapports sexuels aux jeunes filles quand les héros n'enfilent pas systématiquement un préservatif pendant les scènes hot. Mon Dieu, quel laxisme ! [mode ironie]

Je vais fabriquer un pont qui va directement rejoindre ma première opposition. Pour moi, encore une fois, la romance, ce n'est pas tout à fait la vraie vie ! C'est sûr que si vous basez votre éducation sexuelle sur la New Romance, par exemple, vous risquez d'être déçues. lol Les héros qui peuvent honorer leur partenaire dix fois par nuit n'existent pas... ou alors ils sont très bien cachés. 😋 Les hommes ne sont pas tous friqués et à tendance sadique ou dominante (je sais, je caricature 😒 ). Et les femmes ne jouissent pas dès qu'on leur touche le bout du... nez ! lol Mais paradoxalement, à trop vouloir coller à la réalité, ne risque-t-on d'enlever la magie de l'évasion et du rêve ? Argh, dilemme... Je me souviens avoir été "traumatisée" par un historique qui ressemblait plus à une encyclopédie sur la vie des Indiens d'Amérique qu'à une romance interraciale. L'auteure a tellement insisté sur les us et coutumes que l'histoire d'amour a été reléguée au second plan. Alors, je ne dis pas que les deux éléments sont incompatibles, loin de là (cf. Colleen Hoover), mais si je lis de la romance, c'est avant tout pour voyager, me détendre et suivre des héros aux vies tourmentées avant leur happy end. La pédagogie, c'est la cerise sur le gâteau. ^^ Pour moi, il existe d'autres moyens de se documenter plus "sérieusement".

D'ailleurs mon écriture s'en ressent. J'écris sans autre ambition que d’offrir quelques agréables heures de lecture pour finir avec un large sourire parce que la fin est toute guimauve. 😍 D'où ma note exécrable en "pédagogie", que j'assume complètement. Surtout, quand je publie de la Dark romance qui met à l'aise ; le syndrome de Stockholm n'étant pas vraiment très moral ! lol Mais à y regarder de plus près, la première leçon à tirer d'une romance, n'est-elle pas que l'amour parvient à triompher de tous les obstacles ? 😉 

@ bientôt pour un autre billet !

 
 

Aujourd'hui 28 mai,  n'oublions pas de célébrer la plus formidable des personnes, à savoir celle qui nous a donné le jour, nous épaule, nous soigne, nous écoute, nous réconforte après un chagrin, nous engueule aussi comme du poisson pourri quand c'est nécessaire... (heu, la dernière réflexion concerne essentiellement Maman Cordelles après que j'ai fait une connerie !) ^^



lundi 15 mai 2017

Festival du Roman Féminin 2017 : le reportage



Je suis exténuée, j'ai des crevasses aux pieds, mais j'ai passé deux journées absolument formidables en compagnie des auteures et des lectrices de romance dans une ambiance survoltée ! 😃  Donc très très contente d'y être retournée cette année. ^^ Et je suis revenue, en plus de ma valise, chargée comme un mulet, avec un sac cabas rouge rempli de goodies, des livres papier et un audio-book de Céline Mancellon, et pleins pleins de très jolis marque-pages dont un qui est magnifique, fabriqué par l'atelier de Koda.

"Une très bonne cuvée 2017" 😍

Maintenant place à la vidéo souvenir de ces deux jours. 😉
Je suis désolée, mais je n'ai pas pu insérer toutes les auteures présentes à ce Festival. Entre les invitées officielles et les visiteuses officieuses, ça aurait tourné au long métrage ! Bon visionnage quand même. ^^




@ bientôt pour un autre billet !! 😋

mardi 25 avril 2017

Opposition #1 : Romance & Réalité


Ouh la la, je n'ai pas vu le temps passer ! pfff Déjà plus de trois semaines que j'ai délaissé mon cher blog. Pas bien ! Pourtant, il y a encore beaucoup beaucoup de boulot à faire dessus... Mais c'est-à-dire qu'entre écrire "Dark Company" et blogguer, le choix est vite fait. 😋 Mais comme là, je coince un peu à un tournant du livre, je vais laisser macérer les évènements pendant un ou deux jours dans le jus de ma petite tête et j'en profite pour vous livrer le fruit d'une réflexion sans prétention.


J'ai la nette impression que dans la romance plus que dans une autre littérature de genre, l'empathie par rapport aux personnages principaux est très marquée. Si à un moment donné de l'histoire, les héros souffrent ou se comportent de façon détestable, les lectrices ressentent aussitôt leur tristesse ou éprouvent une vive antipathie envers eux. Combien de fois ai-je lu dans les chroniques et commentaires : "J'avais envie de rentrer dans le livre pour les consoler ou au contraire de leur filer des coups de pieds aux fesses !" Cela prouve à quel point les héros affectent leur lectorat. lol Une autre critique qui revient également assez souvent : "Le héros, dans la vraie vie, je ne le supporterai pas cinq secondes !" Voilà, l'expression est lâchée, dans la "vraie vie"...

Je ne m'en cache pas, je couche parfois sur le papier des héros proprement détestables et le pire, c'est que j'aime bien ça ! lol Je sais que beaucoup de lectrices n'apprécient pas leurs mauvais caractères. Ce sont des connards qui donnent plus envie de les baffer ou de les cogner contre le mur que de les câliner. Même moi, leur créatrice, je clame haut et fort que ces gros machos seraient tout bonnement insupportables à côtoyer dans la vie de tous les jours. 😀 Si je devais choisir lequel d'entre eux est le plus odieux de tous, je serais bien en peine de n'en désigner qu'un seul ! C'est grave, docteur ? Non, tant que cela reste dans le domaine de la fiction.

Récemment, j'ai lu quelques articles traitant de l'inégalité homme/femme dans les romances. Les auteures elles-même se plaignaient encore qu'au XXIe siècle, leurs congénères mettent en scène des héroïnes aussi dépendantes d'un homme et que pour s'en sortir, celles-ci soient poussées à des extrémités. Dans la "froide" réalité, je suis un tantinet féministe sur les bords, donc la condescendance masculine a effectivement tendance à m'agacer. lol Bon, je vous concède que mon véritable état d'esprit ne transparaît pas dans la majorité de mes livres puisque j'aime l'idée que mes douces héroïnes parviennent tout de même à s'imposer à la fin et à se mettre les héros dans la po-poche. Qui a dit schizophrène ? 😁

Les auteures craignent qu'à force de répéter ce schéma de l'homme fort et de l'héroïne faible, cela ne donne une mauvaise image de la femme aux lectrices. Je suis moi-même une fleur bleue dans l'intimité, je lis de la romance depuis mes quatorze ans et ce stéréotype de "Moi, Tarzan, protéger toi" n'a jamais interféré dans ma vraie vie. Je n'ai jamais comparé ces héros, trop beaux pour être vrai, à des hommes "ordinaires". Cela s'appelle du discernement. Séparer la réalité du fantasme. Oui, les lectrices de romance sont à fond dans leur "délire", mais c'est le temps de vibrer aux péripéties, de rêver, de s'évader pendant quelques heures loin de leur "quotidien". Il ne faut pas s'effrayer de cette dichotomie, car je dis qu'il n'y a pas de mal à se faire du bien !

Pour terminer, je me permets de reprendre l'exemple de l'auteur de thrillers. Leur cerveau doit être saturé d'images sanglantes de tripes et boyaux à l'air et de mille et une façon de zigouiller un homme... pour mieux nous terrifier sur le papier. A ma connaissance, aucun n'est encore passé à l'acte. 

@ très vite pour une deuxième opposition ! 😉

lundi 27 mars 2017

Livre Paris 2017 - Le reportage



Je suis crevée, j'ai mal au dos et mes pieds sont en compote, même en portant des Vans confortables ! Je dois être trop vieille pour cet exercice, c'est tout. lol Cette année encore, j'ai beaucoup déambulé dans les allées de Livre Paris à Porte de Versailles, toute la journée du samedi 25 mars. ^^ J'ai écouté des conférences, notamment avec Jojo Moyes et Emily Blaine, j'ai suivi avec intérêt des interviews et témoignages chez Amazon (surtout des auteurs à succès), j'ai regardé des auteures de romances (mais pas que !) en dédicace dans une ambiance gaie, survoltée, surchauffée parfois. Bref, par endroits, c'était un joyeux bordel ! 😄

Bon, je crois que vous n'êtes pas là pour m'entendre palabrer. Et je suis trop fatiguée pour vous faire la conversation. lol Ce qui tombe éminemment à pic, car je vais me coucher (il est minuit passé) ! Une heure de sommeil en moins, ça se ressent. Allez, je me tais, je sais que vous trépignez d'impatience de découvrir des têtes d'affiches de la romance essentiellement francophone. ;-) Bon visionnage.

(Suite à un couac de ma part, ces photos ne sont pas de mon ressort. Figurez-vous que j'ai oublié la batterie de mon appareil photo en charge la veille, et que mon portable est une vieillerie sans nom qui fait des photos vraiment pas terribles ! pfff Je crois que je vais pouvoir rajouter dans ma biographie, en plus d'être drôle et sympa, "maladroite et tête en l'air". 😥)




@ la semaine prochaine pour un autre billet ! ;-)


mardi 21 mars 2017

Des nouvelles de "Bad Company" ^^


18e place ^^ le 21/03/2017 à 21h

Ouh la la, ça fait déjà plus de quinze jours que mon dernier livre est sorti et, ma foi, il ne se porte pas si mal... à l'instant T, hein, je tiens tout de même à le préciser ^^, car les choses évoluent tellement vite. A ma très grande surprise, il a eu un démarrage en trombe le 3 mars, le jour de la sortie ; il s'est même hissé premier du top 100 kindle le temps d'une petite heure (heu, je peux mourir heureuse là ?) et puis, il est redescendu. *snif* Je tiens à remercier mon illustratrice AngieOz, sans qui ce miracle n'aurait pas été possible, parce que je sais pertinemment que ce n'est pas pour mon écriture qu'il est monté dans le classement, mais bien grâce à sa couverture. 💗

D'ailleurs, le livre a essuyé des critiques plus ou moins plaisantes après lecture. Notamment, un ou deux commentaires sur une éventuelle "suite" parce que la fin était un peu trop précipitée et que trop de choses restaient encore en suspens. Pourtant, je pensais avoir été claire sur la conclusion de leur couple, mais apparemment pas assez. lol J'avais peut-être trop la tête dans le guidon. Un jour, je ferai un billet spécial sur mes fins... Effectivement, dans l'absolu, il y a toujours matière à composer des suites. Mais j'ai beaucoup de mal avec cette manie. Des auteures sont heureuses de leur consacrer 4 ou 5 volumes, mais ce n'est pas trop mon genre.  Je préfère les revoir en clins d’œil dans d'autres livres.  😉  Néanmoins, je vais faire une exception cette fois. 

Le prochain livre que j'ai prévu de publier concernait un des personnages de "Bad Company", Ashton Pratt, mais qui n'était pas plus relié que ça aux autres. Toutefois, je restais dans le même univers avec un passage éclair de Hadley et Storm. Du coup, ce livre deviendrait un tome de transition, car je vais lui adjoindre un autre volume pour former une trilogie, bien que la suite directe du 1er tome soit le 3e tome, avec Warrick pour héros. ^^ Ça va, vous me suivez ? En espérant également que vous n'aurez pas oublié le fil conducteur d'ici là ! lol Par manque de temps, là, je suis trop lancée dans ce "deuxième" tome pour faire machine arrière.

Je résume donc :

Mars : "Bad Company" (T1 Hadley)
Juin : "Dark Company" (T2 Ashton) (Attention, il ne s'agit pas d'une Dark Romance ! lol)
Déc. : "Evil Company" (T3 Warrick) (titre provisoire)

Vous remarquerez que le dernier tome est en décembre parce que, entre-temps, j'ai une véritable Dark Romance bien sanglante qui doit sortir en septembre !  😏 A moins que j'inverse avec Warrick... Argh, c'est que j'y tiens à ma Dark... Ô cruel dilemme ! Dans tous les cas, la trilogie sera bouclée dans l'année 2017. Souhaitez-moi bon courage parce que je vais manger, dormir et respirer "Company". lol

"Bad Company" (2,99 €)
http://amzn.to/2njnrrv


Pour toutes les amoureuses du papier, le livre est aussi disponible en format broché à un prix tout doux. 😊 Bonne lecture à vous, si vous vous décidez à vous le procurer.

Maquette papier "Bad Company" (10,99 €)
http://amzn.to/2o9hvP5

Sortie : le 20 mars 2017
Longueur : 338 pages
Format : 13,33 x 20,32 cm
Prix : 10,99 €


@ bientôt pour un nouveau billet !  😘


vendredi 10 mars 2017

La page blanche


Résultat de recherche d'images pour "angoisse de la page blanche"
No comment.

La leucoséphobie, savez-vous ce que traduit cette peur ? Non ? Eh bien, moi non plus ! lol Bon, comme ça, c'est réglé. Merci de votre attention. Cela aura été le billet le plus court de toute l'histoire du blog ! ^^ Mais nan, je plaisante, j'en ignorais effectivement la définition, il y a encore un quart d'heure.  😁  Maintenant que c'est chose apprise, je dormirai moins bête ce soir. Pas sûre que je puisse le ressortir lors d'un dîner sans bafouiller... Pourtant, si vous êtes ignorante du terme "barbare" scientifique, vous en connaissez très bien la vulgarisation. Un peu comme la procrastination qui signifie le fait de repousser toujours à plus tard ce que vous pouvez faire l'instant même. Alors, la leucoséphobie, c'est tout simplement le syndrome... de la page blanche ! Vous savez cette hantise qui s'empare de l'écrivain seul face à sa feuille ou devant son écran d'ordinateur. La main prend le stylo ou vole vers les touches, mais les mots refusent de s'étaler et les doigts de bouger. Le grand vide, quoi ! Une angoisse qui peut toucher tous les auteurs à un moment ou à un autre. 

Cette sensation d'impuissance devant la page blanche (ou devant l'écran) peut provenir de plusieurs sources. Soit il s'agit d'une perte de motivation par rapport au fait d'écrire. :-( C'est bête comme chou, l'auteur n'a tout simplement plus envie de coucher de mots sur le papier. Il n'a plus rien à dire sur le sujet. Peut-être pense-t-il avoir fait le tour de la question ? Soit à cause d'une perte d'inspiration. Il cale dans son intrigue qui perd peu à peu de son intérêt. Aïe, comment va-t-il tourner les évènements afin que cela paraisse crédible ? Dans quelle galère s'est-il encore embarqué ?? Ou alors parce qu'il est trop exigeant avec lui-même et que tout ce qu'il produit semble mauvais à ses yeux ! Bref, quelle qu'en soit la raison, l'important est de ne pas laisser perdurer ce blocage. Parce que plus cette satanée page blanche l'obsède plus il sera obnubilé par elle. A la longue, elle pourrait le vaincre et il risquerait d'abandonner l'écriture.

Heureusement, il existe plusieurs solutions pour vaincre ces pensées déprimantes, pour éviter la dépression qui le guette. La solution la plus "facile" consiste à prendre du recul par rapport à son récit, c'est-à-dire remiser le texte de côté pour le laisser décanter comme un bon vin. Car pendant ce temps, ne vous y trompez pas, le cerveau réfléchit inconsciemment à la problématique. Ainsi quand il reviendra, il aura les idées plus claires. ;-) Il peut aussi s'évader en lisant d'autres auteurs pour que l'inspiration et la motivation lui reviennent. Attention, je n'ai pas dit "plagier" ! lol Mais parfois, un mot peut donner le déclic nécessaire pour se remettre en selle. Ou il peut s'attaquer à un autre texte, car je suis bien placée pour savoir que plusieurs personnages trottent dans la tête et réclament leur propre histoire ! ^^ En résumé, employer tous les moyens détournés pour éviter de s'enliser devant cette page blanche !

Alors, j'ai la chance (et touchons du bois !) de ne pas avoir vraiment connu ce syndrome en trois ans de "carrière". Bien sûr, j'ai eu quelques moments de flottement, mais rien de durable. Quand je sens que cette impression de vide m'envahit, j'ai deux petites méthodes qui valent ce qu'elles valent. Ma première solution consiste à corriger/relire mon texte depuis le début. Et si je n'ai pas de début, me direz-vous ? Ah ah Elle fait moins sa maligne ! Dans ce cas-là, j'écris tout et n'importe quoi ! Je jette tout ce qui me passe par la tête. Les phrases s'accumulent, forment une bouillie compacte et après c'est le tri sélectif, je les relis, je les reformule et hop ça fait un paragraphe. Et ainsi de suite. Mais pendant la majeure partie du temps, l'intrigue et les phrases découlent toutes seules. Et heureusement d'ailleurs ! Parce qu'une lutte de tous les instants pour pondre chaque phrase serait insupportable. Il faut tout de même que l'écriture reste un plaisir ! (Une conclusion que j'avais perdue de vue. 😉)

@ bientôt pour un nouveau billet !