lundi 31 octobre 2016

Absente en Novembre pour cause de NaNoWriMo ^^


Nombre de mots par jour

Le NaNoWriMo, qu'est-ce que ce barbarisme ? lol C'est la contraction du "National Novel Writing Month" = "Le Mois National de l’Écriture de Romans", un mouvement mis en place depuis plus de quinze ans (en 1999) par un auteur américain qui considérait que chaque personne avait un roman enfoui en elle et qui ne demandait qu'à éclore avec un peu de volonté. Le concept a fait des émules et s'est propagé au-delà des frontières américaines, mais du point de vue de chaque pays qui l'a instauré, cela reste toujours "national". ;-)

Alors pour celles qui ne connaissent pas (sinon pour les autres, vous pouvez allègrement sauter ce passage ^^), c'est un challenge lancé à soi-même qui consiste à frapper en 30 jours, 50 000 mots. Une sorte de premier jet d'un roman. Le travail de préparation (si nécessaire) doit se faire en amont, car dès le 1e Novembre, on ne doit plus voir que vos doigts voler sur le clavier. Alors pour ce défi d'écriture, seule la quantité compte, bien sûr que le texte ne sera pas publiable en l'état, la qualité n'interviendra que plus tard avec les corrections, les reformulations, les questionnements sur la cohérence du livre, etc... mais si l'auteur a déjà les bases solides sur lesquelles s'appuyer, le reste c'est un peu "fingers in the nose". lol

Bien que l'écriture soit une activité solitaire, des communautés d'entraide se sont développées autour du NaNoWriMo. Non, vous n'êtes pas seul dans cette galère ! lol Vous pouvez vous inscrire sur les forums, les réseaux sociaux, en discuter, échanger avec les milliers de participants, vous amuser, vous encourager mutuellement. ^^ C'est par ici pour les frenchies : http://wrimos.fr/faq/quest-ce-que-le-nanowrimo/ Il n'y a à proprement parlé aucune remise de prix prestigieux à la clé. Le seul objectif à atteindre est une satisfaction toute personnelle, celle de se dire : "Yes, I Do it !".  

Je crois que j'ai assez blablaté. Souhaitez-moi bonne chance car ce sera ma première participation. Quant à moi, je croise mes doigts de pieds (car j'ai besoin de ceux de mes mains) pour y arriver et me tenir à ce calendrier qui très bien fait, car il démontre avec brio que l'écriture doit être pratiquée de façon régulière. Il ne me reste plus qu'à vous quitter pour ce mois de Novembre. Bon, je suis toujours joignable si l'envie vous prenait de me dire combien vous m'aimez... (Rho, on peut toujours rêver, non ?) On se retrouve donc au mois de décembre avec tout plein d'évènements : la précommande et l'extrait de "Hors-la-loi", la sortie en livre physique de "Secrète Jen" et "Laissées pour contes" et la publication de la novella en lecture libre, "Son premier Amour"

@ bientôt !


jeudi 27 octobre 2016

Les métiers des héros de romance


 Des pompiers trop chauds choux et... sexy !

Dans ce billet, je vais m'intéresser de près à la profession des héros de romance. ^^ Eh oui, comme dans la vraie vie, à moins qu'il ne soit rentier ou fainéant (mais ça la ficherait mal tout de même mdr), un héros de romance qui se respecte se doit d'avoir un bon emploi pour subvenir à ses besoins. L'homme de fiction a beau être d'encre et/ou de papier, la profession fait partie intégrante du personnage. La fonction exercée lui donne une épaisseur, une profondeur supplémentaire. Dans beaucoup de cas, selon le job, cela pourrait expliquer ses traits de caractère. Par exemple, un soldat est un homme qui a des valeurs nobles chevillées au corps (intégrité, dignité, etc).

Sauf cas très exceptionnel (handicap lourd ou sévère), les héros de romance ont TOUS un métier. J'avoue que je ne suis encore jamais tombée sur des personnages principaux, chômeurs de longue durée et se complaisant dans cette situation. Tout au plus sont-ils temporairement sans emploi parce qu'ils viennent de sortir de prison. Mais jamais, il ne reste longtemps sans activité. L'ex-taulard va tout de suite se lancer dans la recherche d'un boulot parce qu'il a la volonté de s'en sortir. Ou alors, fait encore plus rare, le héros est SDF. Mais dans ce dernier cas, il ne l'est que provisoirement, vous vous en doutez, juste le temps d'un renversement de situation et hop hop hop il réintègre sa place légitime. ^^

Dans les romances, vous pouvez trouver toute une palette de métiers divers et variés. Mais attention rien de trop extravagant. Il faut rester dans les clous. Exit donc les "branleurs de dindons", les "baby-sitters d'autruches" ou autres "éleveurs de concombres marins". Bien que ces professions existent réellement (si si je vous jure), cela m'étonnerait beaucoup que vous en trouviez un jour dans la littérature sentimentale. Le job ne doit pas prêter à rire sauf... si c'est le but recherché. Je vois bien une romance comique ayant pour héros, un "enfileur de perles". ha ha Bref, revenons à nos moutons. Certaines collections chez Harlequin sont spécialisées dans une profession en particulier. Prenez par exemple les Azur, les héros sont tous des milliardaires voire multi-milliardaires à la tête de multi-nationales hyper florissantes qui brassent des milliards (la crise n'a pas frappé tout le monde lol). Et si vous cherchez un homme droit dans ses bottes, proche de la terre, plongez-vous dans la collection Prélud' dans laquelle les héros cultivent les valeurs familiales, loin des grandes villes. ;-)

Lorsque j'ai commencé à lire de la romance, j'étais plutôt branchée "historique". Mais les métiers dans cette catégorie n'étaient pas très variés ! Si l'action se déroulait en Grande-Bretagne, la majorité des héros anglais étaient des aristocrates. Vous aviez donc le choix entre des ducs, des marquis, des comtes ou... des ducs, des marquis, des comtes. mdr A vrai dire, peu d'auteures d'historique s'aventuraient à écrire sur des roturiers (Lisa Kleypas met de temps en temps en scène des made self men). Les héros écossais, quant à eux, étaient presque tous des lairds (sauf dans la série de Monica McCarty "Les Chevaliers des Highlands"). Toujours pareil, le héros est un chef charismatique qui sait manager ses gens. C'est toujours mieux d'être dirigeant que larbin ! ;-) En Irlande (ceux que j'aime le moins), ils étaient tous rebelles (<-- c'est un métier ça ? o_O). En tout cas, ils passaient leur temps à comploter contre l'Anglais. Et enfin, si l'intrigue avait pour décor les States, ils étaient soit cow-boys/ranchers soit planteurs de canne à sucre et de coton.

Plus près de nous, dans la romance contemporaine, les auteures ont un éventail plus large de métiers à leur disposition. Le monde évolue, change. Mais s'il y a bien une chose qui restera inchangée, c'est que les héros de romances sont toujours les "meilleurs". Avez-vous remarqué qu'ils excellaient tous dans leurs domaines de compétences, quel qu'il soit. ^^ Dans les activités sportives, ils sont tous champions dans leur catégorie : football américain, hockey, rugby, boxe, rallye, tennis, etc... Dans les affaires, ils sont tous PDG de leur boîte ou à la tête d'une chaîne prestigieuse d'hôtels de luxe. Même dans la cuisine, le héros pâtissier exerce dans un palace à New York, à Los Angeles ou à Londres, jamais dans un resto miteux dans un bouge. mdr Et s'il est artiste, il n'écrit que des best-sellers en tant qu'écrivain, ne peint que des croûtes ou ne sculpte que des œuvres que toutes les galeries s'arrachent. Ah et les musiciens, surtout les rockeurs qui pullulent en ce moment, c'est bien simple, leur groupe est toujours number one dans les charts et tous les membres sont beaux à tomber par terre. ;-) Bon, je pourrais en énumérer bien d'autres, comme les métiers dangereux (flics, pompiers, pilote de chasse, etc...), mais vous aurez compris en substance. ;-)

Comme quoi, en tant qu'auteure, on ne veut que le must pour nos héros de nos romances ! :-) Et c'est normal, je trouve, nous avons ce pouvoir de leur donner tous les attributs. Pourquoi s'en priver ? Il faut bien qu'ils fassent rêver, nom de Diou ! :-D Perso, j'avoue que les professions sont un vrai casse-tête à choisir, en plus de leur nom et prénom. lol Et là aussi, je tiens une liste de métiers prêts à l'emploi dans laquelle je pioche. Si ma mémoire est bonne (vous me pardonnerez, c'était en 2014 !!), j'ai attribué le métier d'architecte à Holden ("Marry You") en raison de son snobisme exacerbé. Paf ! Tout ça parce que j'ai eu l'occasion de côtoyer quelques architectes et je peux vous dire qu'ils étaient assez imbus de leur personne (heu pas taper, c'est une gé-né-ra-li-té, hein !). Sinon, j'ai à mon actif, un garagiste à la petite semaine/barman (Craig), un rancher (Rhys), des propriétaires terriens (Morgan et Joaquin), un tatoueur (Aden) et même un tueur à gages (Chase). Et devinez quoi ? Ils sont TOUS très bons chacun dans leur domaine ! ha ha

@ bientôt pour un nouveau billet ! ;-)


dimanche 16 octobre 2016

Livres papier enfin disponibles ! :-D


Bon, après quelques péripéties encore indépendantes de ma volonté - je vous jure que ce n'est pas ma faute -, car j'ai largement sous-estimé le temps de validation par CreateSpace et la mise en ligne sur Amazon (hum si, c'est ma très grande faute ! ), je peux vous annoncer non sans une certaine émotion et fierté que mes deux livres prévus en Octobre sont enfin disponibles en broché à la vente sur tous les sites Amazon (France et étranger). Retrouvez "Indéfectible" et "Détraqué" sur papier crème et sous couverture glacée pour la modique somme de 10,99 € l'unité. Plus de 300 pages chacun de lecture pour les petites nouvelles ou de relecture pour toutes celles qui se sont déjà procurées la version numérique. ^^

Ah, dernière chose, si vous avez bien aimé le livre électronique, vous pouvez conseiller ces ouvrages papier à vos amies papetières/papivores si vous pensez que ça pourrait leur plaire. Il faut bien avouer que c'est un peu "particulier" (tout le monde n'adhère pas à mon univers ou style) et je ne voudrais pas être une cause de fâcherie entre vous ! lol 

Pour commander un exemplaire papier, c'est par ici ^^ :

"Indéfectible" 10,99 €





http://amzn.to/2e7R5sG


"Détraqué" 10,99 €
http://amzn.to/2dXo4oh


Merci de votre attention et bonne (re)lecture sur ce nouveau format ! :-D


vendredi 14 octobre 2016

Sous les projecteurs




Tout le monde le sait : une romance ne s'écrit pas en un seul jour ! Ou alors il y a bien plus de 24 heures dans une journée. lol De sa conception jusqu'à sa publication, le livre passe par plusieurs étapes, celle de l'écriture (œuf corse lol), de la correction, de la relecture, du packaging... A chaque stade, le stress et le doute montent (d'où ma trèssss grosse addiction au chocolat ^^). Et pour quoi au final ? Dans la grande majorité des cas, le destin d'une romance est très vite scellé. Un auteur avec qui j'ai eu l'occasion d'échanger se plaignait que cette littérature de gare genre s'engloutissait très (trop) rapidement. Une lecture à la chaîne. Raison pour laquelle certains détracteurs la qualifient de "fast-book". En un sens, je leur donne un peu raison. Avouez tout de même que des mois de labeur en échange de quelques heures de lecture assorties d'un prix dérisoire, le ratio est tout à fait déséquilibré. :-/ Et pour parfois, se ramasser au passage des critiques assassines... Si j'avais su, je serais restée couchée pendant tout de temps-là ! :-P

Et encore si vous avez l'immense honneur d'être lu !!! Eh oui, car il ne suffit pas de publier votre livre pour qu'il soit automatiquement acheté (et j'en déduis, lu). ^^ Sinon, ce serait trop simple dans la vie. Toutes les auteures de romance seraient reconnues et se doreraient la pilule aux Seychelles vivraient de leur plume. ;-) Je ne sais pas si vous l'avez remarqué mais il y a de plus en plus d'offres en matière de romance. Presque toutes les maisons d'éditions développent une branche romance quand elles ne sont pas entièrement spécialisées dans le genre (ex : Hugo Roman). Sans oublier la cohorte d'auteures auto-éditées qui, comme moi, se lancent dans l'aventure ! Ce n'est donc pas étonnant quand je lis beaucoup de commentaires de lectrices qui n'arrivent même plus à écouler leur pile à lire, tant les sorties sont toujours plus nombreuses de mois en mois... Dans ces conditions concurrentielles, un livre a peu de temps pour faire ses preuves, d'être visible. Comme j'ai coutume de le dire "un livre chasse l'autre". ;-)

Pour les livres papiers, le turn-over est vraiment impressionnant. Il n'y a pas de place physique pour toutes les parutions. Les rayons se dotent sans cesse de nouveautés. Place aux jeunes ! Au bout d'un, deux, voire trois mois dans le meilleur des cas, il n'est plus trouvable en magasin ou en rupture de stock sur les plateformes marchandes. C'est un peu moins vrai pour les e-books puisque l'immatériel prend beaucoup moins de place. Votre romance peut donc rester en "stock" jusqu'à ce que vous vous décidiez à l'enlever. Malgré tout, que ce soit en numérique ou en papier, la période d'exposition d'une romance reste relativement courte. Combien de temps un livre intéressera-t-il les lecteurs avant d'être relégué dans l'ombre ? D'après mes observations, si dans le mois du lancement, une romance ne se vend pas bien, vous pouvez être certain que ce ne sera guère plus probante par la suite. Effectivement, avec les livres électroniques, vous êtes toujours présentes, mais vous devenez de moins en moins visible avec le temps. C'est le principe des algorithmes : moins vous vendez, moins on vous voit...

Pourquoi croyez-vous que les auteurs écrivent sans relâche ? ^^ Par passion, mais aussi pour rester continuellement dans le fameux carré de lumière. La rotation est tellement importante que pour rester dans la course parfois fatigante de la visibilité (dixit une auteure ), il faut sans cesse sortir des nouveautés. J'admire les auteures qui parviennent à sortir mois après mois des livres. Moi, mon rythme est de 4 mois minimum entre chaque romance et je suis déjà éreintée. :-(

Mince, je me suis bien plombé le moral avec ça ! lol A présent, je n'ai plus qu'à croiser les doigts pour que ma future romance, "Hors-la-loi", soit visible le plus longtemps possible.

@ la semaine prochaine pour un sujet plus fun : les métiers des héros de romances. :-)

samedi 8 octobre 2016

Mes livres en papier (toute une aventure !)


Deux de mes bébés en papier ! ^^

Depuis deux ans et demi que je m'auto-édite en e-book, en ce mois d'octobre, j'ai enfin décidé de me lancer dans la fabrication papier de quelques unes de mes romances par le biais de l'impression à la demande. La preuve en image ! ^^ Sur la photo, je pose fièrement avec deux de mes bébés. Hihihi vous ne pouvez pas le voir mais j'ai une de ces bananes ! Yes, hyper contente de les avoir entre mes mains ! Tout le quartier a dû entendre mes cris enthousiastes ! Je crois même que j'ai surpassé les décibels de la pub Zalando tellement j'étais ravie et émue du résultat. C'est-à-dire que j'en ai bavé avant d'obtenir ces fichues "épreuves". Eh non, ce n'est pas encore la version définitive, parce que ce que vous voyez là ne sont que des spécimens. Je dois encore regarder l'intérieur du bouquin pour rectifier ce qui cloche (une mise en page fantaisiste ?), ce qui fait que je dois repousser la publication au 13 Octobre (au lieu du 09 initialement prévu !) ! :-/

Mon parcours pour en arriver à ces ébauches n'a pas été simple. Bon, je ne dois pas être très douée non plus parce que j'ai quand même mouillé le maillot avant de pouvoir les tenir en vrai ! lol Peut-être aussi parce que j'étais jusqu'au-boutiste étant donné que j'ai voulu comparer les différentes possibilités qu'offraient les sites d'impression à la demande. J'ai donc commencé mon périple par tester Lulu.com. Inconvénients : assez peu de formats proposés selon moi et la couleur du papier (blanc) ne me convenait pas. Même en poche, le prix final s'était révélé trop élevé ! Néanmoins, le site est très bien conçu, les étapes très bien expliquées. Deuxième essai : The Book Edition. Là, il y avait du choix dans les formats, la qualité du papier était présente et le prix de fabrication très raisonnable mais hélas, ils ne distribuaient que sur leur plateforme maison. Très dommage ! :-/ Troisième prestataire sur la sellette : Book On Demand. Eux également ont un site très bien fait en français (c'est un groupe allemand) mais au final, le coût de fabrication (si je souhaitais gagner une petite redevance) était un tantinet élevé : 11,90 € pour 350 pages. Et enfin, je me suis tournée vers le géant américain : Amazon et sa filiale CreateSpace. Déjà mauvais point pour eux, tout est en anglais ! pfff Je survole vite fait les étapes pour arriver à ce qui m'intéresse le plus, le prix ! Bingo, Amazon se trouve être légèrement moins cher que Book on Demand pour le nombre de pages équivalent.

Qu'est-ce que j'ai ramé sur le site de CreateSpace, que je ne trouve pas intuitif pour un sou ! Il est fouillis avec trop d'informations partout. Bien évidemment, cette constatation n'engage que mon humble avis de pas très dégourdie. ;-) En plus d'être en anglais, les mesures sont en pouce, j'avais constamment un convertisseur en cm à mes côtés. Mais bons points pour eux : beaucoup de choix dans les formats et la couleur crème pour le papier. ^^ Le fichier du texte se télécharge facilement. On peut voir le résultat en direct mais bien sûr si des fautes restent dans votre e-book, elles ne se corrigeront pas par miracle une fois couchées sur le papier. D'où la version "brouillon" pour chasser le plus de coquilles possibles. Vient ensuite ma bête noire, la couverture ! En téléchargeant la version en PDF, je ne savais pas tout de suite si elle leur conviendrait ou non car le site ne prévient des anomalies que 12 heures plus tard. Ce qui retarde d'autant plus le processus de fabrication puisque, CreateSpace m'a rejeté la couverture quatre fois !!! Et moi, je les ai maudit une bonne centaine de fois !! Mais j'ai persévéré et la cinquième mouture fut la bonne. Ouf ! J'ai enfin pu commander mes épreuves. ^^

J'avoue que le prix était un élément primordial pour moi. Je ne suis pas du tout connue en papier et j'espère un peu que ce coût bas (lol) attirera quelques curieuses. Je ne m'attends à rien en particulier, ceci dit, je ne perds pas non plus grand-chose à tenter cette aventure. Pas de stock, pas d'invendus, pas de gâchis. Maintenant, chères lectrices, vous savez que des versions papier sont disponibles si une folie furieuse l'envie vous prend un beau jour de vouloir posséder un de mes livres dans votre bibliothèque ! ^^ Naïvement, avant de commencer à prospecter, je pensais fixer un prix défiant toute concurrence comme les livres de poche chez J'ai Lu, vers 7,90 €. Que nenni ! Je suis tombée de ma chaise quand j'ai vu les coûts de conception ! C'est le revers de la médaille de l'impression à la demande. L'unité en semi-poche coûte beaucoup plus cher à la fabrication que les gros tirages. Pas d'économie d'échelle, hélas. Mais sachez que j'ai tiré les prix au maximum vers le bas. Moins cher que ça, j'aurais été obligée de dédommager Amazon pour chaque exemplaire vendu ! lol Et n'en parlons pas des redevances, une misère, mais je l'ai décidé ainsi. Mon but n'est pas vraiment de faire du fric sinon mes livres physiques seraient à 15,99 € et j'aurais une marge beaucoup plus confortable. ^^

J'ai établi un programme pour mes sorties et toutes mes romances ne verront pas la couleur du papier. Je l'ai décidé arbitrairement parce que j'estime que certaines de mes histoires ne "méritent" pas d'être couchées noir sur blanc (ou sur crème en l'occurrence). Non pas que je n'en suis pas fière, j'ai une tendresse particulière pour toutes mes histoires, mais ne me demandez pas pourquoi, c'est ma conviction profonde. Ce mois-ci, j'en sors deux : "Détraqué" (+ son bonus) et "Indéfectible". Le mois de novembre, ce sera au tour de "Contre toi" (j'attends la livraison d'une nouvelle couverture) d'avoir sa version papier. Ensuite, en décembre,  "Secrète Jen" et "Laissées pour conte" pour le côté conte de fées, en janvier peut-être "Hors-la-loi". Ainsi, j'aurais rattrapé tout mon retard. Mais bon, ça, ce serait la situation idéale ! Et tout le monde sait que nous ne vivons pas dans un monde de bisounours... lol

@ bientôt pour un autre article !;-)