mercredi 23 mars 2016

Livre Paris 2016 - le reportage



Pfiouf !!! Je suis rentrée samedi soir très tard à mi casa et on est déjà... quoi, mercredi !!! Et toujours pas remise de ma virée ! mdr Oui, je vieillis, chères lectrices. Même à l'aise dans mes baskets rose et noir, je suis revenue très fatiguée d'avoir arpenté les allées du Livre Paris, la nouvelle appellation du salon du livre à Paris. Et les amies avec lesquelles j'étais en sont toutes arrivées à la même conclusion que moi ! Crevant. Quelque part, je me sens un peu moins seule...

Cette année, j'ai pris moins de photos que prévu ! *snif* Trop d'auteures en même temps sur les stands (je n'ai pas encore inventé le potion pour me dédoubler) et puis trop de fans autour donc parfois, je n'ai pas pu m'approcher assez près pour faire les shootings que je voulais. Crotte de bique ! Je pense que le samedi doit être la journée la plus chargée du salon. En plus quelques hommes politiques ont justement choisi ce jour-là pour faire leur bain de foule donc beaucoup de monde autour d'eux et beaucoup d'embouteillage partout où ils circulaient. 

Comme d'habitude, j'ai fait un petit tour chez mon distributeur préféré puisque c'est le seul pour le moment : Amazon. Je suis également passée par tous les stands habituels, à savoir Milady, Rebelles, J'ai Lu, Harlequin. Et, ô surprise, j'ai découvert de petits nouveaux dans la romance : Nisha Editions, Erato-Edition et Edibitch. ;-) Allez je me tais et je vous laisse découvrir les photos !


Stand Nisha Editions

Le stand Nisha Editions, reconnaissable avec leur pomme en or comme logo, une toute jeune maison d'édition qui "cartonne" puisque j'ai pu voir d'impressionnantes files d'attente formées par des fans hystériques à l'idée d'avoir un autographe de leurs auteures ! ;-) Félicitations à elles !



Lanabellia "Ne rougis pas"

Mary Ves "série : Confidences"


Frédérique de Keyser "Le sommeil des Dieux"




Louisa Meonis "série : Lola"



Cécile Chomin "Hot Love Challenge"
Le stand Erato-Editions.

















Chez Harlequin ! Zut, j'ai raté Emily Blaine...
Julie Huleux "Miss Exquise"

Après, voici en vrac les auteures de romance en dédicace, sur des stands en solo ou en indépendantes ! :-) 

C'est marqué dessus ! lol 
Katja Lasan "Gueule d'ange"

Rose Darcy "Le journal d'une booty girl"



Les auteures JM Péry "Taquineries entre amis"

Stand Rebelles
Roma J Romalay "série : L'âme de la nuit"

Stand Lattès (&Moi)
Laura Trompette "Si on nous l'avait dit"
Stand Flammarion
Angela Behelle "série : La Société"












Stand EDB
Fleur Hana "Les bottes rouges"
Stand Flammarion
Sophie Jomain "série : Félicity Atcock"


















Et voilà, chères lectrices ! J'espère que ce petit reportage vous aura plu. ^^ C'est toujours très sympa de mettre un visage sur un nom d'auteure (dit celle qui ne veut pas se découvrir ! :-/) Si j'ai le courage, non, je ne mettrai pas une photo de moi, l'année prochaine je referai mon petit tour dans la capitale. N'oubliez pas que le mois prochain, vous aurez droit à d'autres photos. Festival du roman féminin, oblige !

J'ai bouleversé l'ordre de mes billets, le suivant, promis, sera bien consacré à la forme et au fond ! ;-)


* * * * *



dimanche 13 mars 2016

Mes lacunes...


Cherchez les erreurs... ;-)

Depuis le début de ce blog, je ne vous cache rien (ou presque) de mon petit parcours chaotique d'auteure auto-éditée fait de hauts et de bas, de tops comme de flops, et ce n'est certainement pas aujourd'hui que je vais commencer. Et au risque de me ridiculiser, je vais vous relater certaines de mes incompétences littéraires ! Si si j'en ai mais au point où j'en suis, ne dit-on pas que le ridicule ne tue pas ? ;-)

Sur une échelle de 1 à 10, je peux affirmer que je maîtrise la langue française à un niveau assez correct, allez, tablons à 6,5 sur 10. Je suis bien consciente qu'il me manque quelques échelons pour atteindre un meilleur niveau. Pas 10 bien sûr, parce que personne n'est infaillible mais tendre vers un 8,5 est un objectif déjà très ambitieux. Et c'est pour combler mes lacunes linguistiques que je fais appel à une béquille correctrice pour mes textes. ^^ Avant de vous donner l'occasion de vous moquer de moi, je vais un peu vous parler de cette personne formidable. Qui est-elle ? Tout d'abord, une grande veinarde puisqu'elle a l'immense honneur de me lire en avant-première et de me corriger ! :-P (Comment ça, la pauvre ?) Bon, OK, je vous dois la vérité, c'est plutôt moi qui suis hyper chanceuse qu'elle veuille bien jeter un coup d’œil à mes modestes écrits.

Plus sérieusement, elle s'appelle Isa et elle a une patience d'ange car elle subit sans broncher toutes mes productions depuis le début de mon aventure. (Oui, je sais, la pauvre bis !). Attention, c'est une correctrice et non une bêta-lectrice. Elle se concentre essentiellement sur la forme et pas du tout sur le fond. Je peux écrire n'importe quoi, elle se contente de rectifier mes fautes factuelles. Heu, parfois, quand elle voit que je suis complètement à côté de la plaque, elle me recadre quand même. Au niveau rémunération, elle est payée... au lance-pierre puisqu'elle touche un petit pourcentage de mes ventes. En gros, depuis deux ans, des cacahuètes pour le travail titanesque qu'elle abat ! :-/ Donc un énorme merci à toi, Isa, de répondre toujours présente et de me suivre dans mes délires ! ♥♥♥

En ce qui concerne mes lacunes, je vais partir de mes forces avant d'en arriver à mes bêtes noires. En premier lieu, j'aime les mots, l'hortografe orthographe ne me pose pas trop de soucis, en tout cas moins que les règles de grammaire par exemple. Ma syntaxe roule à peu près, quoique des fois ma correctrice y met son grain de sel et reformule des phrases bizarrement construites. lol Je connais les terminaisons de ma conjugaison sur le bout des doigts et par tous les temps. Comme quand on récite ses tables de multiplication. Maintenant passons à des sujets beaucoup moins glorieux. Pas rigoler, hein ! Qu'est-ce qui foire chez moi ?

A ma grande honte, je dois avouer que je confonds régulièrement les adjectifs possessifs et démonstratifs (ses et ces) selon les circonstances du texte. Il y a également certaines locutions que je n'arrive pas à assimiler. J'ai beau relire les règles d'accord, ça ne veut pas rentrer dans ma petite tête : "quoi que", "quel que", "lequel", "auquel"... Et enfin, une notion qui m'échappe carrément, c'est la concordance des temps. C'est affolant de voir à quel point, je ne comprends rien à cette histoire d'accorder la principale avec la subordonnée ! (Ah, ça vous rappelle des mauvais souvenirs aussi ?) Dès que j'ai une phrase avec plusieurs propositions, je suis fichue ! Tout sonne bien à mon oreille donc parfois, je triche éhontément en faisant des phrases courtes : sujet + verbe + complément. Pourtant, je révise la théorie mais quand il s'agit de l'appliquer, je transpire à grosses gouttes. Ché pas, j'ai dû faire des méga siestes à l'école sans le savoir ! o_O 

Je crois que c'est tout pour aujourd'hui. J'en ai assez dit, je crois. Vous allez chercher des erreurs dans tous mes billets à présent ! Je cours donc me cacher dans une grotte et ne sortir que pour vous présenter le prochain sujet toujours en rapport avec l'écriture : "le fond et la forme" !

Le reportage du "Livre Paris 2016" est prévu pour la semaine suivante, le temps de trier les photos et de les commenter. Eh oui, je serai en vadrouille au salon du livre à Paris toute la journée du samedi 19 Mars. ^^

samedi 5 mars 2016

Les productions Cordelles ;-)


Mes ustensiles (à gauche, "Contre toi" ; à droite, "Indéfectible")

Je n'écris pas enfermée dans une pièce silencieuse ni sur un bureau. Mon espace de travail se résume à un petit coin dans mon salon où j'ai installé un fauteuil Ikea et quelques gros coussins pour surélever mes jambes. Et toujours de la musique, tout le temps. Très très important car je ne supporte pas le silence, ça me stresse. J'ai largement amorti mon abonnement à Spotify. ;-) Ci-dessus, vous pouvez voir mes deux instruments de torture travail : un netbook et son grand frère. Dans mon espace réservé, j'écris l'ordinateur posé sur les cuisses. Parfois, quand ça chauffe un peu trop, je dois m'arrêter ! C'est pour ça que je ne porte plus de mini-jupe, on verrait des traces rouges. ha ha Alors, il faut savoir que je travaille toujours sur deux textes en parallèle mais l'un moins sérieusement que l'autre, style 3/4 pour l'histoire principale et 1/4 pour la secondaire qui doit sortir plus tard. Comme ça, quand je suis en panne d'inspiration sur l'une, je saute vite à l'autre pour mieux revenir à la première.

A l'exception des périodes de vacances ou quand je suis de sortie (ce qui n'arrive pas très souvent, je n'ai pas une vie sociale trépidante), j'essaye de maintenir un rythme d'écriture quotidien. Je n'irais pas jusqu'à affirmer que c'est une religion mais presque ! Je suis comme la poule, j'aime bien grattouiller. En effet, c'est assez rare que je ne sois pas en train de bidouiller un passage dans une histoire en cours ou à venir. Parce qu'un texte est toujours faillible, parce qu'il y a toujours une meilleure formulation ou un mot plus approprié. Et si je mettais cet adjectif à la place de l'autre, est-ce que ce ne serait pas mieux ?? Non, je ne suis pas une maniaque mais hélas, seulement une auteure qui doute énormément d'elle-même. T_T
 
Le soir en semaine, globalement, je parviens presque toujours à aligner entre 1 000 et 2 000 mots. Ce comptage peut paraître abstrait pour certaines, je m'explique : chaque page Word contient plus ou moins 500 mots, ce qui fait que j'arrive à coucher sur l'ordinateur entre deux et quatre pages. Hum, je vous accorde que ces chiffres donnés font un peu ridicule dit comme ça, mais il en faut de l'énergie pour retranscrire ses pensées ! La première qui me sort "ce qui se conçoit bien, s'énonce clairement", je l'assomme ! Je ne vous raconte pas le bordel dans ma tête entre les différents héros qui me parlent. o_O Parfois, quand je suis en grande forme, je parviens à atteindre 2 500 mots. Jamais au-delà, sinon je disjoncte et parce qu'il faut aussi aller faire dodo. ;-) Les week-ends sont plus propices à la créativité, de l'ordre de 8 000 mots sur les deux jours. Les pics plafonnent à 10 000 mots quand je suis vraiment à la bourre. Ché pas, l'adrénaline doit me booster ! lol Par contre après un effort pareil, je suis lessivée et plus bonne à rien !!!
 
Les étapes successives pour fabriquer mes romances sont toujours les mêmes. Je procède selon une recette identique depuis deux ans. Bien sûr, chaque auteure à son petit rituel, sa méthode de travail qui lui est propre ; la mienne n'est pas parfaite mais elle me convient. :-) Ma première phase est certainement celle que je considère comme la plus importante et la plus longue : le premier jet. Cette période est primordiale pour moi parce que j'y écris généralement 80 % de mon histoire. Au début, je suis devant une feuille blanche sur mon petit ordinateur. Je n'angoisse pas parce que j'ai déjà le déroulé de l'histoire dans ma tête mais je me demande toujours par quel angle attaquer. Tout se bouscule dans mon cerveau au moment d'écrire la première phrase. Ce qui fait que le premier chapitre n'est jamais celui auquel j'ai réfléchi . lol

Je fabrique ce que j'appelle un squelette, c'est-à-dire que je balance absolument toutes mes idées, tout ce qui me vient à l'esprit sans me soucier de la mise en page. Je tape au kilomètre, à l'arrache, c'est du brouillon. A peine si je mets des tirets pour les dialogues. Puis je finis n'importe comment parce que je suis pressée. J'adoreeee frapper le mot "FIN" à une histoire !!! ^^ Sauf que c'est très très loin d'être terminé car il faut maintenant superposer les couches sur les os de mon squelette : articulations, chair et peau pour donner un vrai corps au texte. Je reprends donc depuis le début et là, gros gros boulot ! Je complète, je le fluidifie, j'amène de l'intensité dans les émotions, du suspens à des passages, du relief aux héros. Sans oublier que je dois approfondir, expliciter les situations, les sentiments et décrire plus précisément l'environnement... En terme de temps, par exemple sur 4 mois de gestation, le premier jet dure bien 2 bons mois.

La deuxième étape, qui représente les 20 % restants, consiste à corriger et à retravailler le texte pour qu'il coule de source. A ce niveau-là, je passe sur l'autre ordinateur car l'écran plus grand va me permettre d'admirer les "horreurs" que j'ai pu débiter. Et là pendant près 1 mois, tous les jours, c'est parti pour la relecture, la réécriture de certains passages et la correction. Je traque les fautes d'orthographe, les répétitions, les coquilles et les incohérences. J'essaye de trouver une meilleure tournure aux phrases qui me paraîtraient maladroites, d'affiner des dialogues, des descriptions... Google est mon ami, j'effectue également des recherches sur les sujets pour lesquels les doutes subsistent. Après, lors de la troisième phase, je refile gaiement le bébé à ma correctrice qui va le garder pendant 3 semaines/1 mois. Entretemps, je ne chôme pas, je me penche plus sérieusement sur un autre texte pendant que l'histoire terminée continue de mûrir dans mon inconscient. Je consigne sur des feuilles toutes les nouvelles pistes pour l'améliorer.

Et enfin arrive le quatrième et dernier palier, - courage, j'y suis presque ! - : les relectures et les retouches qui durent environ une semaine. Après avoir réceptionné le texte corrigé, je fais profil bas car en général, j'ai du rouge sur toutes les pages et je rectifie docilement. Il faut dire que je voue une confiance aveugle en ma correctrice donc quand elle annote que c'est faux, elle a forcément raison ! Malheureusement pour elle (pardon, Isa !), je rajoute mes fameuses idées de dernières minutes. Mais chut, ne le lui dites pas ! Parce que je suis comme ça, tant que je n'ai pas publié le livre, je le grattouille constamment. Je procède encore à deux ou trois relectures minutieuses après ces raccords. Et alléluia !!! Mais que vois-je là-bas ? La ligne d'arrivée, le finish, la sortie du tunnel. J'en pleure presque de joie !

Et voilà, chères lectrices, comment une de mes romances se retrouve après quelques mois de labeur sur votre liseuse, tablette ou smartphone. Sur ce, je retourne à "Contre toi" pour la deuxième étape ! A la semaine prochaine pour rigoler un peu sur mes "horreurs". ;-)


mardi 1 mars 2016

Le Festival du Roman Féminin (suite et fin)




Ci-dessus : Le hall

Espace St-Martin

199 Rue St Martin
75003 Paris

 








ci-contre :
Une salle de conférence


Youpi !!! Ayé, j'ai acheté mon pass pour les deux jours, le 20 et 21 Avril, et j'ai réservé ma chambre chez un particulier via le site airbnb, à quelques pas du lieu de l'évènement. Je suis excitée comme une puce, fin prête pour aller rencontrer des auteures stars dans notre belle capitale ! ^^ Si vous n'avez pas encore réservé votre place, c'est le moment ! Et pour vous convaincre de l'importance de l'évènement, outre Lorelei James, Elizabeth Hoyt, Emily Blaine et Belinda Bornsmith, d'autres auteures phares sont venues se rajouter à cette liste déjà longue. Par exemple, si vous avez aimé la trilogie "Pari entre amis", Pauline Libersart sera présente pendant les deux jours. Si vous appréciez la nouvelle collection "Nisha Editions", Elisia Blade, l'auteure de "Hollywood en Irlande" sera également de la partie ! Il y aura vraiment du très très beau linge, en tout cas, pas moins de 26 plumes nationales et anglo-saxonnes. Avec ce parterre de talents, je sens que je vais en coincer une pour lui extorquer le secret de son succès ? :-P

Je vous présente également le programme ainsi que les intervenantes lors de ces deux jours de folie --> ICI. Entre conférences, lectures, débats et séance de dédicaces, pas vraiment le temps de s'ennuyer ! D'autant que sur les photos, les lieux ont l'air très chouettes. Des sujets passionnants dans un cadre agréable, que peuvent demander de plus des fans de romance ? Tiens justement, je me suis penchée sur le programme et bam ! Devinez sur quoi je tombe ? Le premier point abordé dès potron-minet traite de l'auto-édition. Hé ho, je suis là, moi ! Mince, j'aurais pu l'animer celui-là mais le monde est ainsi fait, il est par définition inzuste, je ne suis pas invitée donc... je serai aux premières loges pour suivre cette conférence. ;-) En même temps, je comprends les organisatrices, s'il fallait convier tous les auteurs auto-édités en romance, elles ne s'en sortiraient jamais...

Avant mon débarquement à ce Festival, j'ai décidé de me concocter un petit marathon lecture. Chaque semaine, je vais essayer (et je dis bien essayer parce que vous savez quoi ? je suis en r'tard, en r'tard, r'tard !!!) de me dégager du temps entre l'écriture et les corrections de mon New Adult, pour avaler au moins un livre récent des auteures présentes. Je commence mon périple par Lorelei James dont j'avais déjà lu la trilogie "De main de maître" ; cette fois, je m'attaque à "Chevauchée exquise" de la série "RIDERS". ^^ Attention, très chaud devant !!! lol Ensuite, je vais enchaîner avec Belinda Bornsmith et son "Pari risqué" et ainsi de suite... Heureusement que j'ai une semaine de vacances en Avril !

Bien évidemment, pour celles qui ne pourraient pas se déplacer, je ferai un reportage avec tout plein de photos et peut-être même quelques vidéos... quoique j'ai une voix vraiment immonde ! X_X Tant pis, je ne parlerai pas. lol

@ bientôt pour un nouvel article sur ma méthode de travail.